Barrages Pro D2 : Biarritz à Perpignan, Oyonnax à Vannes en demi-finales

Barrages Pro D2 : Biarritz à Perpignan, Oyonnax à Vannes en demi-finales

Biarritz et Oyonnax, troisième et quatrième de la saison régulière, se sont qualifiés pour les demi-finales de la Pro D2 samedi, battant Grenoble et Colomiers en séries éliminatoires à domicile.

Oyonnax bat ColomiersOyonnax s’est qualifié pour les demi-finales du rugby ProD2 après une victoire samedi à leur stade Charles-Mathon face à Colomiers (28-22). Le Club Ain, quatrième de la saison régulière, affrontera Perpignan, qui a pris la première place, à l’extérieur samedi (15h30). Restant après cinq victoires consécutives, Oyonnax a pu poursuivre sa bonne série contre le Haut-Garonnais (5e) qui, touché par des cas de Covid-19 dans son effectif, n’a pas pu disputer son dernier match contre Mont-de-Marsan, la Ligue annulée. Oyonnax a gagné en grande partie grâce à l’efficacité du jeu sous son ouvreur Johan Le Bourhis, qui a subi 6 pénalités et conversions. Bourhis, le deuxième meilleur réalisateur du championnat, a permis à sa famille, tourmentée dans la conquête, de rester en contact avec le Haut-Garonnais en première période (12-19 à la pause).

De quoi compenser le test donné par Beka Sheklashvili en première mi-temps (13e, 3-7) et une période de 14 à 15 après l’exclusion de Manu Leiatau (17e), au cours de laquelle Oyonnax a concédé plusieurs tirs au but. L’avance de Colomiers s’est avérée insuffisante dans leur premier point faible. Leur ouvreur et buteur Jules Soulan (36 ans) est sorti sur blessure, juste avant la suspension temporaire de l’arrière de Thomas Girard (38 ans). «Dix minutes pour lesquelles nous avons tué le match», selon Julien Sarraute, responsable de la colonne. Désorganisé, jouant numériquement, Colomiers a vu son avance fondre. Benjamin Fall a égalisé (44e) pour égaliser à 19-19, puis Oyonnax a définitivement profité du penalty de Johan Le Bourhis à la 49e minute (22-19). Et voici les deux affrontements du club de l’Ain pour revenir dans le Top 14, trois ans après la dernière relégation.

Lors d’une manifestation contre Grenoble, Biarritz a rejoint Vannes à mi-chemin Biarritz a affirmé samedi son statut d’outsider n ° 1 pour s’imposer logiquement devant Grenoble (41-14) et passer en demi-finale Pro D2 où il choisira Vannes samedi prochain (18h). Au stade Aguilera animé et bruyant avec les 1000 premiers spectateurs approuvés cette année, BO, appliqué et cliniquement, a livré une copie parfaite en une heure, de quoi fermer le FCG qui est déjà heureux d’avoir été à une telle fête après un beau retour. à la scène. Hormis les dix minutes d’absence juste après une heure de jeu qui a permis aux Isérois de marquer sur deux ballons portés, l’impression que les Biarrots ont affichée ce samedi, mélange de sérénité et d’efficacité, en fait des candidats très sérieux pour grimper dans le Top 14 à quatre. ans après leur dernière demi-finale battue contre Agen.

D’abord solides et infranchissables en défense, surtout sur mauls et en ruines, les coéquipiers de Steffon Armitage en vacances ont tourné avec un bon avantage (15-0), le travail du coffre de leur attaquant Ilian Perraux, qui a laissé huit points au pied, et surtout deux tentatives. Le premier, né d’un contact criminel, a été conclu par Lucas Peyresblanques (13e), le second, initié par la même pute insoutenable, et s’est poursuivi après une action ridicule jusqu’à ce que la moitié de Barnabé Couilloud soit confirmée en vidéo (39e).

Après la suite, une petite incertitude a été soulevée en quatre minutes, d’abord par le remplaçant pute Romain Ruffenach (48e) puis l’arrivée de Gavin Stark a interrompu deux combats (27-0, 52e). Déterminé à sauver l’honneur, le FCG a réussi à trouver la clé de l’écluse basque en profitant d’une baisse de puissance locale. Les Grenoblois ont campé sur 22 jauges et ont terminé aux quatrième et cinquième pénalités – tests de Nika Neparidze (63) et Laurent Bouchet (67). Voulant revenir pour créer un exploit, les hommes de Stéphane Glas ont surpassé l’image de ce long et aérien saut intercepté par Stark tournant à nouveau derrière la ligne et enterrant tout espoir de retour (70). Le troisième essai personnel de la Nouvelle-Zélande, après le trafic (80 + 1e), était tout aussi anecdotique que le symptôme d’un BO qui croyait vraiment en ses chances ce printemps.

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